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(Photos: Joel Peter) Montréal, le 19 février 2026 – Arion Orchestre Baroque poursuit sa 45e saison avec le programme « Les Larmes de Marie », lors duquel bonheur et tristesse, deuils et passions prennent vie sous la plume de Giuseppe Battista Ferrandini, Antonio Vivaldi mais également des rarement entendues Maria Margherita Grimani et Maria Teresa Agnesi. Pour ce programme Arion accueille pour la première fois à Montréal la contralto Anthea Pichanick et la cheffe et claveciniste Marie van Rhijn. « Le pianto di Maria de Ferrandini fait partie de la courte liste des œuvres baroques qui me
bouleversent profondément à chaque fois. De l’entendre en salle, livrée par des artistes d’exception soutenues par notre orchestre sera très certainement de mes moments forts de notre saison 2025-2026. » – Mathieu Lussier, directeur artistique
Marie van Rhijn, clavecin et direction Soliste et continuiste, Marie van Rhijn devient d’abord cheffe de chant pour les Arts Florissants, travaillant avec de nombreux ensembles comme les Talents Lyriques, Cappella Mediterranea, l’ensemble Matheus, l’ensemble Amarillis, Les Épopées, le Poème Harmonique, Insula orchestra, Les Musiciens de Saint-Julien. Devenue cheffe, elle dirige les Arts Florissants, l’Orchestre de l’Opéra Royal ainsi que plusieurs projets avec son ensemble l’Assemblée, revalorisant la recherche de partitions nouvelles et inédites. Anthea Pichanick, contralto Reconnue pour son grain vocal unique, son timbre d’une profondeur saisissante et une musicalité alliant raffinement et intensité, la contralto française Anthea Pichanick fait irruption sur la scène musicale en remportant en 2015 le premier prix du prestigieux Concours International d’opéra baroque Antonio Cesti d’Innsbruck. Depuis, cette victoire elle se produit avec les plus grands ensembles baroques européens. Arion Orchestre Baroque Fondé en 1981, Arion fait vivre pleinement l’expérience de la musique ancienne sur instruments
d’époque au public d’aujourd’hui, avec une approche historiquement informée et une sensibilité contemporaine.
Ses concerts à la Salle Bourgie réunissent des artistes parmi les plus grands noms. Avec plus de 35 enregistrements et des tournées au Canada, aux États-Unis, au Mexique, en Europe et en Asie, Arion s’impose comme un ambassadeur incontournable du patrimoine baroque.
Programme Antonio Vivaldi (1678–1741) Cantate Cessate, omai cessate, RV 684 Concerto en ré mineur pour cordes et basse continue, RV 129, « Madrigalesco » Maria Margherita Grimani (fl. 1713–1715) Cantate Pallade e Marte (extraits) Maria Teresa Agnesi (1720–1795) Serenata Ulisse in Campania (extraits) Giovanni Battista Ferrandini (1709–1791) Cantate Il pianto di Maria Informations pratiques (dates et heures) Samedi, 7 mars 2026 : 19h30 Dimanche, 8 mars 2026 : 14h30 Salle Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal (1339, rue Sherbrooke Ouest) Métro Peel ou Guy-Concordia, Bus 24, 66, 165 ou 166 Billets disponibles au arionbaroque.tuxedobillet.com ou au 514 355-1825
(André Bouchard: albp@sympatico.ca)(Source: J. Louvradoux: ARION)
Reconnaissance d’un bâtisseur Shawinigan, le jeudi 22 janvier 2026 – Le maire de la Ville de Shawinigan, Monsieur Yves Lévesque, a remis ce soir une plaque à Monsieur Robert Trudel, fondateur de la Cité de l’énergie, afin de souligner sa contribution exceptionnelle au rayonnement de Shawinigan, et ce, à l’échelle nationale. Rappelons que Monsieur Trudel a été embauché comme directeur général dès les débuts du projet et c’est lui qui a réuni les partenaires et les financements nécessaires pour concrétiser le concept. Grâce à son leadership, l’équipe qu’il a mise sur pied a piloté le développement du site, qui a officiellement ouvert ses portes en juin 1997. Pendant de nombreuses années, il a été le porte-parole de la Cité de l’énergie, contribuant à en faire une attraction touristique majeure en Mauricie. Son rôle a été crucial pour la valorisation du patrimoine industriel shawiniganais et pour la transformation de ce patrimoine en une destination éducative et touristique. « Monsieur Robert Trudel a œuvré une grande partie de sa vie à embellir et faire rayonner Shawinigan. Il a fondé la Cité de l’énergie, un bâtiment très caractéristique du panorama de Shawinigan et qui contribue encore aujourd’hui au sentiment d’appartenance de plusieurs. Tous se souviendront des idées de grandeur de celui qui était passé maître dans l’art d’obtenir des subventions du gouvernement. Interpeller Hydro-Québec, afin de récupérer un de leurs pylônes haute tension, il fallait le faire! », souligne Yves Lévesque,maire de Shawinigan.
(André Bouchard: albp@sympatic.ca) (Coll.: Cabinet du Maire)t
Une des œuvres de l’artiste visuelle Kim Pov Eap qui sera présentée à La Prairie. (Photo: gracieuseté)
Derrière l’explosion de couleurs, de formes et d’images qui composent l’œuvre de Kim Pov Eap se cache un parcours de vie marqué par l’exil, la perte et la résilience. À partir du 21 janvier, le public est invité à découvrir Sans crainte, une exposition présentée au centre multifonctionnel Guy-Dupré, à La Prairie.
Artiste visuelle d’origine cambodgienne établie à Montréal, Kim Pov Eap transforme l’indicible en un véritable festin visuel, affirme le commissaire de l’exposition, Norman Cornett. « Ses toiles foisonnantes, aux palettes chromatiques audacieuses, attirent le regard et invitent à la contemplation. C’est un art qui ne se donne pas tout cuit dans le bec », explique celui qui œuvre dans le milieu depuis plus de 40 ans.
Si l’histoire personnelle de Kim Pov Eap est profondément liée au génocide cambodgien, qui lui a pris son mari et ses deux filles, son art ne s’enferme jamais dans la noirceur, affirme M. Cornett. Le fil conducteur de Sans crainte est étonnamment lumineux. « Le mot qui revient le plus souvent sur les lèvres de Kim Pov Eap, c’est la joie », souligne-t-il.
Une joie farouche, née d’un profond désir d’aller de l’avant, qu’elle ne nomme que rarement en mots, selon M. Cornett. Peu bavarde, l’artiste laisse ses œuvres parler pour elle. Dessins, peintures, grands formats ou toiles plus intimistes : créer est chez elle un réflexe vital. Une manière de transformer la peur, l’anxiété et les souvenirs douloureux en une énergie créatrice.
C’est d’ailleurs au détour d’une grande exposition collective que M. Cornett découvre pour la première fois le travail de Kim Pov Eap. Parmi des dizaines d’artistes, une œuvre se démarque immédiatement. « Je n’avais jamais vu ça. C’était comme un phare dans la tempête. Je me suis dirigé vers son œuvre et je suis resté devant, bouche bée, pendant dix minutes », confie-t-il. Cette rencontre marquante mènera à une visite d’atelier, puis à une collaboration soutenue, culminant aujourd’hui avec cette exposition à La Prairie.
Deux présidents d’honneur de renommée internationale
L’exposition est coprésidée par le psychiatre de renommée internationale Dr Mounir Samy et par le juriste Peter Leuprecht, figure incontournable de la défense des droits humains. Un choix qui peut surprendre à première vue, mais qui s’impose naturellement, selon le commissaire Norman Cornett.
Spécialiste des mécanismes du traumatisme, le Dr Mounir Samy s’intéresse depuis des décennies aux différentes façons dont les êtres humains réagissent à des expériences extrêmes. Dans le cas de Kim Pov Eap, explique M. Cornett, la création artistique agit comme un puissant moyen de transformation et de guérison.
La présence de Peter Leuprecht s’inscrit dans la même logique. Ancien représentant spécial des Nations unies au Cambodge, ce juriste autrichien a joué un rôle clé dans l’analyse juridique du génocide cambodgien. Ses travaux, reconnus à l’échelle internationale, font aujourd’hui référence en matière de droits humains. Ayant rencontré Kim Pov Eap par le passé, il a rapidement saisi la portée de son œuvre et le lien profond qu’elle entretient avec l’histoire collective de son pays d’origine.
Les deux coprésidents d’honneur prendront la parole lors du vernissage, le 22 janvier. L’exposition se poursuit jusqu’au 26 avril.
(André Bouchard: albp@sympatico.ca)
NB: Collaboration spéciale : LE REFLET: Joëlle Bergeron
Les Cataractes remportent un important duel à domicile, disposant du Phœnix de Sherbrooke par la marque de 4 à 1 devant 2855 spectateurs au Centre Gervais Auto.
La rencontre s’entamme avec du jeu physique. La première moitié de la période est ralentie par les hors-jeu et les revirements. Le Phœnix profite d’une erreur défensive dans ce chaos pour ouvrir la marque grâce au Letton, Martins Klaucans.
Les Cataractes répliquent cependant avec force à la fin du premier tiers avec un but de Kody Dupuis.
Puis, c’est au tour du 15e choix de l’encan 2025, Frédéric Bergeron, de s’illustrer en inscrivant son tout premier but en carrière dans la LHJMQ. La période médiane s’amorce en force alors qu’Olivier Charron inscrit, à son tour, son premier but dans le circuit Cecchini. L’avance des siens est ensuite triplée par Félix Plamondon, grâce à un boulet de la pointe.
Le Phœnix bénéficie d’une occasion en or en début de troisième période avec un avantage numérique de cinq minutes. Les visiteurs sont toutefois incapables d’enfiler l’aiguille, se butant à une solide défensive des locaux. Le reste du match garde les deux équipes au statu quo. Les tirs finaux 31 à 20 en faveur des Cats!
Les Cataractes mettront le cap sur Sherbrooke, puisqu’ils ont rendez-vous avec le Phœnix ce dimanche 18 janvier, au Palais des Sports Léopold-Drolet.
(André Butch Bouchard: alb@sympatico.ca) (Coll.: S. Turcotte: CATS)
Depuis le début de ses représentations à l’été 2025, la pièce TOC TOC a su rallier et ravir des milliers de spectateurs. La comédie met en scène six patients atteints de troubles obsessionnels-compulsifs (TOC), réunis dans la salle d’attente d’un célèbre docteur… qui tarde à arriver. Une thérapie qui déraille et vous emporte avec elle!
Son succès est tel au Québec que les comédiens Pierre Brassard, Josée Deschênes, Marie-Soleil Dion, Steve Gagnon, Brigitte Lafleur et Marcel Leboeuf se sont vu remettre une plaque soulignant la vente de 33 333,33 billets (oui, ce chiffre est bel et bien réel… à l’exception de quelques décimales ). Un clin d’œil associé au TOC de Vincent, atteint d’arithmomanie (TOC du calcul et des chiffres).
TOC TOC est une production d’André Robitaille et Mario Provencher, de Monarque.
« C’est la deuxième fois que nous produisons cette pièce et la réaction du public est fantastique. Cette comédie fait rire, à tout coup, des milliers de spectateurs, qui la découvrent ou qui la revoient une deuxième, voire une troisième fois. Pour Monarque, c’est un privilège d’avoir la confiance de Laurent Baffie pour produire sa pièce ici, au Québec. »
Pierre-François Legendre signe la mise en scène.
Un grand merci au public, toujours au rendez-vous pour apprécier le propos et le jeu des comédiens.
La pièce prend maintenant la route pour offrir une vingtaine de représentations à travers le Québec.
(André Bouchard: albp@sympatico.ca) (Coll.: Les Communications: H. FAUBERT)