
![]() La 44e édition du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue a officiellement été lancée hier soir avec le film Capitaine, réalisé par William Mazzoleni-Valin. C’est à travers un mélange de frénésie et de fierté que la soirée d’ouverture du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue a été lancée hier soir avec la première mondiale du film Capitaine, réalisé par William Mazzoleni-Valin. Lors de la projection d’ouverture, les protagonistes Wayne Charles Baker (Capitaine) et McKenzie Deer Robinson (Mia, fille de Capitaine) et la productrice Julie O’Bomsawin (Kassiwi Media) étaient présentes pour célébrer la levée de cet envoûtant drame d’action. À travers une salle pleine à craquer d’un public captivé, le film Capitaine, dont la langue première est l’innu-aimun, a su transmettre à l’audience un message de sensibilité, abordant les thèmes de l’identité et de la transmission et des blessures héritées du passé. Juste avant la projection de Capitaine, Le Courage de Sally, un court-métrage réalisé par Nathalie Rankin et Roxanne Lauzon, qui a été tourné à Pikogan. D’ailleurs, la cheffe de la communauté Pikogan Chantal Kistabish était présente à la projection, afin de représenter la communauté. Parmi la salle étaient présents des comédiens du film qui partent aussi loin de Matimekush, en plus de plusieurs membres de l’équipe de Capitaine. Des membres du Bureau d’écran autochtone ont également assisté à la projection. Il est important de mentionner que quatre différentes Premières Nations ont travaillé ensemble avec passion pour rendre le projet de Capitaine possible. Ce film a été tourné majoritairement dans la Côte-Nord, plus précisément dans la communauté d’Uashat mak Mani-utenam. Pour terminer, le réalisateur William Mazzoleni-Valin tenait à écrire un mot pour souligner sa première mondiale : « Je suis vraiment honoré d’être ici ce soir et que Capitaine ait été choisi comme film d’ouverture. Revenir au festival avec mon premier long métrage, ça veut dire énormément pour moi, surtout après mon passage en 2019 avec mon court métrage, Le Pigeon. On dit souvent qu’il faut travailler ensemble, Québécois, Autochtones, Canadiens, et bien c’est exactement ce qu’on a fait à toutes les étapes de Capitaine. C’est un film qu’on a fait avant tout pour divertir, tenir le monde en suspens et en espérant toucher le cœur du public. Un immense merci, vraiment, à toute l’équipe et aux fondateurs du festival ♥️». (André Bouchard: albp@sympatico.ca) (Coll.: Cédric Poirier: FCIAT) |
