Transat A.T. inc. annonce ses résultats du premier trimestre de l’exercice 2025

Progression soutenue du programme Élévation

Faits saillants du premier trimestre :

  • Revenus de 829,5 millions $, en hausse de 5,6 % par rapport à 785,5 millions $ pour la période correspondante de l’exercice précédent
  • BAIIA ajustéde 20,0 millions $, comparativement à un BAIIA ajusté1 négatif de 3,3 millions $ pour la période correspondante de l’exercice précédent
  • Perte nette de 122,5 millions $ (3,10 $ par action) comparativement à une perte nette de 61,0 millions $ (1,58 $ par action) pour la période correspondante de l’exercice précédent
  • Flux de trésorerie disponibles1 de 129,1 millions $ contre 39,1 millions $ pour la période correspondante de l’exercice précédent
  • Dépôts de clients de 1 034,3 millions $, en hausse de 0,7 % par rapport au 31 janvier 2024 
  • Prorogation de l’échéance de l’entente de financement subordonné CUGE de 312,0 millions $ au 29 avril 2027 (précédemment 29 avril 2026). L’échéance de l’entente de crédit à terme rotatif de 50,0 millions $ et celle de l’entente de financement garantie CUGE de 41,4 millions $ sont reportées du 1er février 2026 au 1er novembre 2026
  • Les initiatives du programme d’optimisation Élévation mises en place à ce jour permettront à terme de générer un BAIIA ajusté1 annualisé de 37 millions $

MONTRÉAL, le 13 mars 2025 /CNW/ – Transat A.T. inc., référence mondialement reconnue du voyage loisir et transporteur aérien sous la marque Air Transat, annonce aujourd’hui ses résultats pour le premier trimestre clos le 31 janvier 2025.

« Le premier trimestre de l’exercice 2025 s’est terminé avec une meilleure performance qu’au premier trimestre de 2024, malgré l’incertitude économique. La hausse du trafic et une augmentation prudente de la capacité de 0,5 % ont entraîné une amélioration des revenus aériens unitaires de 1,7 % par rapport à l’an dernier. Les résultats financiers de Transat ont également progressé, les revenus ayant augmenté de 5,6 % par rapport à ceux du premier trimestre de l’exercice précédent et le BAIIA ajusté atteignant 20,0 millions $, grâce à la baisse des prix du carburant et à un contrôle rigoureux des charges d’exploitation », a déclaré Annick Guérard, présidente et cheffe de la direction de Transat.

« Notre programme Élévation, un plan d’optimisation global visant à maximiser la croissance rentable à long terme, continue de progresser comme prévu. Une fois pleinement déployées, les initiatives mises en place jusqu’à maintenant devraient générer un BAIIA ajusté annualisé de 37 millions $. Le programme est en bonne voie pour atteindre 100 millions $ d’ici le milieu de 2026. La phase initiale a permis d’optimiser notre structure de coûts organisationnels, avec des gains d’efficacité et des économies grâce à de nouveaux outils technologiques et à l’IA. Au cours des prochains mois, nous poursuivrons avec des initiatives de gestion des revenus et diverses mesures de productivité afin de favoriser une croissance rentable », a ajouté Mme Guérard.

« Nos priorités demeurent le refinancement de la dette de plus de 800 millions $ et le renforcement de notre bilan. Avec l’aide d’un comité consultatif spécial créé par le conseil d’administration et composé d’administrateurs indépendants, nous continuons à explorer l’ensemble des possibilités qui nous permettront de mettre en place une structure de capital optimale à long terme. Bien que les discussions entamées il y a plus de 18 mois avec notre prêteur principal, le gouvernement fédéral, et d’autres parties prenantes n’aient pas encore abouti à une solution permanente, elles se poursuivent. Compte tenu de la complexité des discussions et en vue d’offrir davantage de flexibilité, nous avons récemment pu reporter à avril 2027 et novembre 2026, respectivement, les dates d’échéance de nos ententes de financement subordonné et garanti CUGE avec le gouvernement fédéral. De plus, nous avons renégocié notre entente de crédit à terme rotatif avec un report de la date d’échéance à novembre 2026 », a conclu Mme Guérard.

Résultats du premier trimestre

Pour le trimestre clos le 31 janvier 2025, les revenus ont atteint 829,5 millions $, en hausse de 5,6 % par rapport à 785,5 millions $ pour la période correspondante de l’exercice précédent. L’augmentation des revenus est attribuable à une hausse de 1,7 % des revenus aériens unitaires ainsi qu’à une augmentation de 1,0 % du trafic exprimé en passagers-milles payants par rapport à 2024. La capacité offerte de la Société a augmenté de 0,5 % par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui témoigne d’une rigoureuse gestion.

Le BAIIA ajusté1 a atteint 20,0 millions $, contre un BAIIA ajusténégatif de 3,3 millions $ il y a un an. Cette augmentation reflète la croissance des revenus et une diminution de 15 % des prix du carburant par rapport à la période correspondante de 2024, ainsi qu’une baisse des charges de loyers d’aéronefs. Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par une légère augmentation des charges d’exploitation liées à l’accroissement de la capacité.

Flux de trésorerie et situation financière

Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles se sont élevés à 168,6 millions $ pour le premier trimestre de l’exercice 2025, contre 110,7 millions $ pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent, principalement en raison des variations favorables des soldes du fonds de roulement. Compte tenu des activités d’investissement et du remboursement des obligations locatives, les flux de trésorerie disponibles1 ont atteint 129,1 millions $ pour le trimestre, contre 39,1 millions $ pour la période correspondante de l’exercice précédent.

Au 31 janvier 2025, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s’établissaient à 389,4 millions $, contre 453,3 millions $ au 31 janvier 2024 et 260,3 millions $ au 31 octobre 2024. La trésorerie et les équivalents de trésorerie en fiducie ou autrement réservés découlant des réservations de forfaits voyages avaient atteint 604,2 millions $ au 31 janvier 2025, contre 612,2 millions $ au 31 janvier 2024 et 453,8 millions $ au 31 octobre 2024.

Au cours du trimestre terminé le 31 janvier 2025, la Société a reçu un produit net de 30,6 millions $  découlant de la dernière des quatre transactions de cession-bail précédemment annoncées, celle-ci ayant été réalisée au début de novembre.

Reflétant le produit mentionné ci-dessus et la variation de la trésorerie, la dette à long terme et la subvention publique différée, nettes de la trésorerie, s’élevaient à 424,0 millions $ au 31 janvier 2025, en baisse par rapport à 542,7 millions $ au 31 octobre 2024.

Indicateurs clés

À ce jour, pour le deuxième trimestre de 2025, les coefficients d’occupation sont inférieurs de 2 points de pourcentage par rapport à la même date de l’exercice 2024, alors que les revenus aériens unitaires, exprimés en revenus par passager-mille (ou « yield »), sont 2 % plus élevés par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent. Bien qu’il soit trop tôt pour avoir une vue d’ensemble sur l’été, les tendances de l’hiver semblent vouloir se poursuivre pour l’été 2025.

Pour l’exercice 2025, la Société prévoit augmenter la capacité disponible de 2 % mesurée en sièges-milles offerts, comparativement à 2024, avec des ajustements possibles en fonction de l’évolution de la situation liée aux enjeux des moteurs  GTF2 de Pratt & Whitney.

(1) Mesures financières non normalisées selon les IFRS

Les états financiers sont dressés conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Dans le communiqué de presse, la Société présente parfois des mesures financières non normalisées selon les IFRS. Ces mesures n’ont pas de sens prescrit par les IFRS, et il est donc peu probable que l’on puisse les comparer avec des mesures du même type présentées par d’autres émetteurs. Elles ont pour objet d’apporter de l’information supplémentaire et ne devraient pas remplacer d’autres mesures du rendement préparées en vertu des IFRS. Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens, à moins d’indication contraire.

Les éléments suivants sont des mesures financières non normalisées selon les IFRS, utilisées par la direction comme indicateurs pour évaluer la performance opérationnelle continue et la performance opérationnelle récurrente.

Résultat d’exploitation ajusté (perte d’exploitation ajustée) ou BAIIA ajusté : Résultat d’exploitation (perte d’exploitation) avant charge d’amortissement et dépréciation d’actifs, reprise de dépréciation du placement dans une coentreprise, incidence de la variation des taux d’actualisation utilisés aux fins de la désactualisation de la provision pour conditions de retour, coûts de restructuration et de transaction et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés arrivés à échéance durant la période. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement opérationnel de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d’assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers.

Résultat ajusté (perte ajustée) avant charge d’impôts ou BAI ajusté : Résultat avant charge d’impôt (perte avant charge d’impôts) avant variation de la juste valeur des dérivés, réévaluation du passif lié aux bons de souscription, gain (perte) sur modification de la dette à long terme, gain (perte) à la cession d’entreprises, gain sur cession de placement, gain (perte) à la cession d’actifs, gain sur la cession-bail d’actifs, incidence de la variation des taux d’actualisation utilisés aux fins de la désactualisation de la provision pour conditions de retour, coûts de restructuration et de transaction, radiation d’actifs, reprise de dépréciation du placement dans une coentreprise, gain (perte) de change et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés arrivés à échéance durant la période. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement financier de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d’assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers.

Résultat net ajusté (perte nette ajustée) : Résultat net (perte nette) avant variation de la juste valeur des dérivés, réévaluation du passif lié aux bons de souscription, gain (perte) sur modification de la dette à long terme, gain (perte) à la cession d’entreprises, gain sur cession de placement, gain (perte) à la cession d’actifs, gain sur la cession-bail d’actifs, incidence de la variation des taux d’actualisation utilisés aux fins de la désactualisation de la provision pour conditions de retour, coûts de restructuration et de transaction, radiation d’actifs, reprise de dépréciation du placement dans une coentreprise, gain (perte) de change, réduction de la valeur comptable des actifs d’impôts différés et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés arrivés à échéance durant la période, net des impôts y afférents. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement financier de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d’assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers. Le résultat net ajusté est également utilisé dans le calcul de la rémunération variable des employés et des membres de la haute direction.

Résultat net ajusté (perte nette ajustée) par action : Résultat net ajusté (perte nette ajustée) divisé par le nombre moyen pondéré ajusté d’actions en circulation servant au calcul du résultat dilué par action.

Flux de trésorerie disponibles : Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles moins les flux de trésorerie liés aux activités d’investissement et remboursement des obligations locatives. La Société utilise cette mesure pour évaluer les liquidités disponibles à être distribuées de manière discrétionnaire, comme le remboursement de la dette à long terme ou de la subvention publique différée ou la distribution de dividendes aux actionnaires.

Dette totale : Dette à long terme plus le montant des obligations locatives, de la subvention publique différée et du passif lié aux bons de souscription, net des coûts de financement reportés associés au financement subordonné CUGE. La direction utilise la dette totale pour évaluer le niveau d’endettement, les besoins futurs de liquidités et le levier financier de la Société. La direction croit que cette mesure est utile afin d’évaluer la capacité de la Société à respecter ses engagements financiers actuels et futurs.

Dette totale nette : Dette totale (décrite ci-haut) moins la trésorerie et équivalents de trésorerie. La dette totale nette est utilisée afin d’évaluer la situation de trésorerie par rapport au niveau d’endettement de la Société. La direction croit que cette mesure est utile afin d’évaluer la capacité de la Société à respecter ses engagements financiers actuels et futurs.

(André Bouchard: albp@sympatico.ca) (Coll.:Andrean Gagné: A.T.)

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